Humanisme : des débuts timides dès le 13ème siècle

A cette époque un timide intérêt commence à naître pour les textes de l’Antiquité. Dès le début de la Renaissance, les érudits développent une nouvelle perception du Moyen Âge : cette époque est maintenant associée à l’ignorance. Les humanistes sont poussés par la motivation de retrouver les vrais textes, tels qu’ils avaient été écrits et ainsi redécouvrir l’authenticité de la pensée de l’Antiquité. Ce désir s’exprime même chez le pape qui encourage fortement les recherches sur les traditions textuelles et religieuses. Il commande ainsi une traduction de la kabbale, un texte juif sacré.

La propagation des nouvelles idées dans la société

Pour propager les nouvelles connaissances, les textes sont enseignés dans les écoles. Le nouvel idéal de la connaissance se répand grâce aux nouvelles technologies, dont l’imprimerie. Cette propagation est grandement favorisée par le nouveau développement des grandes villes, la création d’universités . L’éducation change de visage, la manière de concevoir la formation des jeunes et les matières à enseigner changent pour favoriser le savoir parler, le savoir penser et le savoir vivre.

La culture comme essence de l’Homme

Avec l’humanisme, l’humanité est associée à l’idée de la culture, celle-ci serait alors l’essence de l’Homme. Dans la vision humaniste, ce n’est pas la spécialisation dans un domaine précis qui est valorisée, mais la diversité des talents, la connaissance de tous les domaines. Les humanistes considèrent que tout gravite autour de l’Homme. Ce n’est pas Dieu qui est au centre de tout, c’est l’Homme.

Le siècle des Lumières

Au 18e siècle, au cours du siècle des Lumières, la philosophie s’imprègne de l’humanisme. La philosophie des Lumières développe la confiance dans le progrès humain. L’humanisme est alors un courant de pensée bien ancré dans son époque. Les idées n’ont cessé d’évoluer. L’humanisme ne peut alors se dissocier du contexte historique duquel il a émergé. La Franc-maçonnerie telle que nous la connaissons naisse à cette époque et n’a depuis cessé d’en propager les idées.

Roger Dachez : Grand Maître des LNFU, historien incontesté de la Franc-maçonnerie, il démêle le vrais du faux et nous embarque dans des récits historiques passionnants.

 

Alain-Noël Dubart. Ancient Grand Maître de la GLDF nous entraîne dans les textes fondateurs de la Franc-maçonnerie, les grands Mythes, la Tradition, la modernité.

 

Eddy Caekelbergh. Ancient Grand Maître adjoint du GOB. Journaliste au caractère bien trempé, il nous emmènent dans un savant mélange entre l’histoire, les faits, le réel et le progrès de l’Humanité. Des conférences au parfum de récits.

Baudouin Decharneux. Philosophe et historien des religions Professeur de philosophie à l’Université Libre de Bruxelles. Orateur aussi passionnant que passionné, il est reconnu comme un spécialiste du judaïsme hellénisé, du christianisme des origines et des Pères de l’Église.

Hervé Péro : Ancient Grand Maître adjoint du Gola. Infatigable penseur, vous êtes convié à des séminaires de réflexion sur le progrès et le futur de l’Humanité. Un travail en commun, une méthode qu’affectionne Hervé Péro : « Seul nous ne pouvons rien, ensemble, nous pouvons tout « 

Articles et textes humanistes

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